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Micro-animations pour une bibliothèque troisième lieu

 - by Xavier Galaup

A l’initiative de son nouveau responsable musique, la Médiathèque Départementale du Haut-Rhin a lancé une série d’animations originale: les micros tournées musicales. Un musicien accompagne une tournée de bibliobus, s’imprègne de l’ambiance, interagit avec les usagers et joue de la musique. La micro tournée se termine par un petit concert devant le bibliobus lors du dernier stationnement de la journée.

Voici la présentation du premier opus:

«Thomas Joseph, auteur, compositeur, embarque dans votre médiabus.
Il s’y installe, en fait son studio mobile, son atelier ouvert. Il propose ses derniers coups de coeur littéraires et musicaux et, de village en village, jette un regard neuf sur ce petit voyage banal, ce « road movie » de série B.
En plus de ses instruments et outils personnels nous mettons à sa disposition des enregistreurs d’images et de sons. Le matériel collecté rendra compte de ce voyage… pas si banal que ça.Rencontre dans le bus tout au long de la tournée du 26 mai
Concert gratuit à la station de Leymen (école) à 18h00 !

 

Thomas Joseph enregistre pendant la micro-tournée

* Présentation de Thomas Joseph :
Musique pour grands espaces urbains avec ukulele et piano en sourdine.
La tête dans un vieux poste de télévision : c’est comme ça que Thomas Joseph, alias T, entamait ses premiers concerts. C’était l’époque du label Vergo avec ses enregistreurs 4 pistes à cassettes, ses pochettes cartons faites à la main et ses photos numériques pixellisées. On en retiendra B-Category Film et son atmosphère minimaliste envoûtante, un concept album Lo-Fi qui fera date.
Avec T., album éponyme, plus de télé, Thomas se dévoile. C’est la première production du label Herzfeld. Fini le bricolage, un son plus généreux avec plus d’espace, plus de stéréo et le parti pris de faire danser les gens. L’album se vend bien et les rares apparitions du musicien sont des moments étonnants de connivence avec le public.
Retour à l’épure avec Bau, son piano et ses délicats arrangements de cordes, l’album de la maturité.
Depuis, il fait de la musique pour les grands espaces urbains avec un piano en sourdine, une petite guitare américaine et ce petit rien de sensibilité supplémentaire propre aux guitaristes gauchers.»


Et voici le montage sonore de l’enregistrement de cette première micro-tournée musicale:
Micro tournée #1 : Thomas Joseph by md68

Si je parle de cette action c’est qu’il me paraît facile à transposer dans des bibliothèques fixes et qu’il est à mon avis exemplaire d’une démarche de bibliothèque comme 3ème lieu. Pour que les usagers continuent à avoir envie de venir, il faut avoir des collections attractives mais aussi les surprendre. Le passage dans une bibliothèque doit devenir une expérience forte.

Outre la musique, d’autres micro-résidences d’artistes peuvent tout à fait être proposées en médiathèque. Il faut que celles-ci aient un caractère spectaculaire pour susciter la surprise et l’interaction avec les usagers. Un auteur écrivant en solitaire ne suffit pas. En revanche s’il écrit sur un ordinateur et que son travail est projeté sur un grand écran c’est autre chose. Dessiner une BD pendant une journée, une création vidéo ou tout autre création plastique fonctionneraient tout aussi bien que la musique.

Ce que je trouve particulièrement pertinent dans ce type d’action c’est leur dimension participative et interactive. Nous dépassons l’animation où l’usager n’est qu’un simple spectateur. Rendons la culture en bibliothèque plus vivante!

Ces micro-projets simples et peu coûteux peuvent avoir des multiples ramifications: lors de la tournée de bibliobus le musicien peut rencontrer une classe, des musiciens amateurs, un autre artiste, sortir du bibliobus pour investir d’autres lieux,…

Qu’en dites-vous? D’autres exemples de micro-projets de ce type? D’autres idées?

Si tu ne viens pas à la bibliothèque, la bibliothèque viendra à toi!

 - by Xavier Galaup

Avec l’aimable autorisation de la revue Argus, je publie ici l’article qu’ils m’ont demandé afin de présenter un dossier sur la médiation. Ce dossier est paru dans le volume 39 numéro 3 (Hiver 2011).

Etre des passeurs tel est l’un des axes forts du métier de bibliothécaire. Les collections et les services que nous proposons n’ont de sens que s’ils rencontrent un public. Cette exigence de médiation n’a cessé de s’accentuer au fil de notre histoire et surtout de s’adapter au contexte social dans lequel nous vivons. La mise en place de politique d’animations a été une étape importante pour faire vivre nos collections au-delà du prêt et de conseils inter-individuels. L’ambition d’élargir sans cesse notre public nous a conduit à démultiplier les actions hors les murs. Il s’agissait dans un premier temps de démarche expérimentale issue de volontés individuelles et de rencontres avec des partenaires sociaux ou éducatifs. C’est en cela que la démarche de médiation en bibliothèque est fortement teintée d’une couleur sociale, à savoir rencontrer des publics défavorisés ou tout au moins éloignés du livre et de la culture. L’article de Madjid Ihadjadene et Bernadette Dufrene, Les médiations en bibliothèque : une logique de service public? fait le point sur cette notion et son évolution. Vous en trouvez de merveilleuses illustrations dans ce dossier. Pour paraphraser Le Bossu (Paul Féval) alias Lagardère, si tu ne viens pas à la bibliothèque, la bibliothèque viendra à toi!

Et ils sont de plus en plus nombreux les preux chevaliers du livre et de la culture à partir à l’assaut du public. Qu’il s’agisse d’un bibliothécaire ambulant qui aide les parents à savoir lire des histoires à leurs enfants (Jean-François Cusson, Montréal); ou du développement du programme “Un naissance un livre” visant à offrir une livre aux enfants de moins d’un an; ou d’un vélo sert de catalyseur pour proposer des lectures, des débats ou des ateliers d’art en pleine rue (Ramon Vitesse le Biblio-vélo à Cowansville); ou de l’heure du thé qui permet aux femmes de l’arrondissement de Villeray (L.F. Beaulieu, Montréal) de se rencontrer à la bibliothèque, de se socialiser et d’ouvrir quelques livres; ou deux tentes qui se déplacent de parcs en jardins à Québec pendant l’été suscitant la découverte du livre auprès des enfants (Mylène Gauthier, Québec); ou les livres vivants sur les communautés autochtones à Quebec (Mazzeo, Madavine Tom et Karen Rodrigue-Gervais); ou la Bibliothèque ouverte (BiO) qui combine les actions de proximité hors les murs et la co-création du service in situ avec un volet numérique (Ramon Vitesse); ce dernier entre d’ailleurs en écho avec l’expérience de médiation numérique de Romans-sur-Isère (Lionel Dujol), tous ont chevillé au coeur l’ambition de démocratiser la bibliothèque.

Il faut miser sur la relation humaine dans nos bibliothèques car les collections sont en train de nous échapper complètement au profit du numérique. Chacun peut découvrir, collectionner et organiser de plus en plus facilement tout seul ses contenus culturels. Aujourd’hui la médiation ne relève plus d’une démarche volontariste en direction de certains publics mais doit devenir une stratégie globale de nos établissements que ce soit sur place ou en ligne. Comme l’explique L. Naccache, la connaissance provient de la rencontre de deux subjectivités et non simplement de la consultation d’une information par un individu. Les bibliothèques ont tous les atouts et les ressources pour jouer cette carte. Ne ratons pas ce tournant!

Note:
Perdons-nous connaissance? Lionel Naccache (Odile Jacob, 2010)

Le catalogue d’une exposition censurée est édité par l’ABF

 - by Xavier Galaup

La censure. Une affaire ancienne ?

(billet publié simultanément sur différents blogs du groupe « bibliothèques hybrides » de l’ABF (Association des Bibliothécaires de France)

En décembre 2008, la revue Bibliothèque(s) de l’ABF publiait un numéro consacré à cette thématique. Dans son introduction au dossier, Michel Melot, ancien président du Conseil supérieur des bibliothèques faisait remarquer qu’ une des leçons que l’on peut tirer [des censures subies], sur laquelle il est possible d’agir, est l’isolement des bibliothécaires victimes de censures de la part de leurs tutelles.« 

Pour témoigner de son engagement, qui est celui de tous les bibliothécaires, pour la liberté d’expression, l’ABF (l’Association des Bibliothécaires de France) a décidé de briser cet isolement, de soutenir les auteurs et les professionnels censurés – notamment les collègues de la BDP de la Somme et de publier le catalogue de l’exposition  » « Quand les illustrateurs de jeunesse dessinent pour les grands » surtitrée pour adultes seulement.

25 illustrateurs pour la jeunesse mondialement connus ont été conviés à dessiner « pour les grands », parmi eux : Bachelet, Claveloux, Gauthier, Heitz, Joos, Lemoine, Maja, Nicollet, Ungerer, Zaü, Zullo, auxquel s’est joint Leo Kouper, le grand affichiste auteur de l’affiche d’Emmanuelle et de Le père Noël est une ordure. Ils ont récoltés de nombreux prix, été publiés par les plus grands éditeurs, en France et dans le monde, dans la presse, du Monde au New Yorker, en passant par le Magazine littéraire ou Lire…

L’exposition prévue à la Bibliothèque de prêt de la Somme a été interdite 11 jours avant son vernissage par son commanditaire, le conseil général.

La presse nationale (Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur, Le Canard enchaîné, Art Press, France Inter, France Culture…), ainsi que l’Observatoire de la censure et la Ligue des Droits de l’Homme se sont élevés contre ce cas de censure brutal et stupide.

Une large sélection de l’exposition interdite (31 dessins drôles et émouvants) et les projets d’affiches de Léo Kouper (Emmanuelle) sont précédés d’un historique de l’affaire et suivis d’un éloquent florilège de la presse.

Pascal Wagner, président de l’ABF, en préface au catalogue explique : « En décidant de publier le présent catalogue d’une exposition élaborée par une bibliothèque dans le cadre de ses interventions culturelles et déprogrammée par la tutelle administrative de ladite bibliothèque, l’ABF souhaite émettre un signal à propos du problème récurrent de la censure en bibliothèque – une piqûre de rappel, en quelque sorte. »

Chers collègues, chers lecteurs, si vous voulez vous procurer ce catalogue, soutenir le travail de nos collègues, ne pas laisser le silence nous dicter sa loi, dirigez vous directement vers votre libraire ou sur le site de l’ABF. Et, faites connaître ce livre dans votre bibliothèque…

Laissons Michel Melot conclure :  » Rien ne sert de se flatter de liberté nationale : l’histoire nous apprend que la censure a une longue histoire en France et que ses formes actuelles s’ancrent dans la tradition d’un pouvoir central fort et d’une administration puissante, qui laissent le citoyen souvent démuni. Tel est le bibliothécaire, sans défense devant une tutelle qui lui dicterait une politique sectaire contraire à ses propres idéaux. Les grands principes ne servent à rien dans une bonne justice« 

Pour adultes seulement

80 p., 31 planches quadri, 21×23 cm, sous couverture quadri avec rabats et sous bande rouge : « Couic sur la chose » (Le Canard enchaîné).

Prix : 13 € / ISBN : 978-2-900177-35-8

Diffusion : ABIS, 31, rue de Chabrol – 75010 Paris / Tél. 01 55 33 10 30 / Fax 01 55 33 10 31

Sortie le 20 novembre.

Les bibliothèques comme éditeur et diffuseur numérique voire plus

 - by Xavier Galaup

Photo de STML http://www.flickr.com/photos/stml/4097641005/

La lecture de cette idée de Thierry Crouzet réactive ma propre réflexion sur la place des bibliothèques dans la chaîne éditoriale et ce quelque soit le support.

J’ai acquis aujourd’hui la certitude que c’est l’une des pistes de développement pour les bibliothèques: être davantage partie prenante de la création quelque soit le support. Cela rejoint le mouvement qui emmène les bibliothèques du simple stock de documents au centre culturel autour des oeuvres. Si nous voulons devenir ce troisième lieu vivant et participatif, ce sera bien sûr avec les usagers-lecteurs mais aussi avec les usagers-auteurs (l’un n’exclue par l’autre bien sûr).

Nous avons déjà l’habitude de sélectionner des produits finis pour les acheter, les traiter et les conseiller. Ce n’est pas si loin du travail d’éditeur Read this article »

Facebook et bibliothèques publiques: quelques idées

 - by Xavier Galaup

Avec d’autres biblioblogueurs tel que Biblioroots ou Vagabondages, Archimag nous interrogeait sur les conseils à donner à une bibliothèque désirant utiliser Facebook. Voici en vrac les suggestions que j’ai faites:

-comme tout contenu éditorial: définir au préalable la ligne éditoriale avec des rubriques ou des sujets récurrents, un rythme de publication, qui fait quoi?
- penser interactivité et pas uniquement communication dans un seul sens de la bibliothèque vers les usagers
- penser multimédia: photo et vidéo. Ce qui veut dire d’avoir le matériel pour et l’accès internet facile pour ceux qui gèrent Facebook
- réfléchir dès le projet à la complémentarité avec ses autres supports de diffusion numérique: site, blog, twitter,…
- en faire la promo sur tous les supports numériques et physiques…
- parler de ce canal d’interaction lors des animations ou des occasions qui donneront lieu à publication sur Facebook en incitant les usagers à y participer.
- s’amuser et prendre du plaisir à le faire… cela se sentira en ligne. ( à voir comme exemple le compte Facebook de MissMedia des bibliothèques de Metz)

D’autres idées?

Quelques perspectives 2010 pour les bibliothèques et le web participatif

 - by Xavier Galaup

Bonne année 2010 à toutes et à tous.

FuturFlower

A Flower in Future World de IceNineJon (Flickr) http://www.flickr.com/photos/iceninejon/3794202308/

Pour la première année je vais me livrer à un petit exercice prospectif en ce qui concerne les bibliothèques et le web participatif ainsi que pour les bibliothèques et les ressources numériques. Ces quelques perspectives sont issues de ma veille, d’échanges informels et de volontés observés lors des formations que j’anime. Il s’agit aussi de voeux réalisables ou à réaliser.

  • Les bibliothèques, quelque soit leur taille, vont investir de manière significative les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Myspace,…). Il serait de toute façon souhaitable que celles-ci se construisent une identité numérique solide.
  • Nous allons voir fleurir les blogs et autres dispositifs de médiation numérique (carte Google, Pearltrees, Frise chronologique (timeline),…) en espérant que nous dépassions les simples contenus textuels pour développer des contributions audiovisuelles via des vidéos ou des enregistrements sonores. Faites vos armes sur le Bibliolab!
  • Avant que le bilan des intentions d’achat via CAREL soit publié par la BPI, il est aussi à parier que le nombre de bibliothèques abonnées à des ressources numériques augmentera sérieusement en 2010.
  • En attendant une offre éditoriale qui devrait croitre, des nouvelles expériences auront lieu dans le domaine du livre électronique soit via des liseuses soit via du streaming.
  • Une expérience de streaming musical est prévue dans plusieurs bibliothèques alsaciennes. C’est avec MusicMe. Je vous en reparlerai. D’autres bibliothèques expérimenteront peut-être ce service avec CVS… à suivre. Read this article »

Quelle place pour les bibliothèques à l’heure du web?

 - by Xavier Galaup

Mes diaporamas de formation sont toujours mis en ligne sur mon compte Slideshare et je n’en parle pas systématiquement ici car ils sont souvent de simple actualisation. Celui que je vous propose aujourd’hui est une synthèse récente de ce que font et peuvent faire les bibliothèques sur le web participatif. Bonne consultation et n’hésitez pas à commenter ou compléter!

Les Belles Etrangères USA dans le Haut-Rhin sont un peu dans les réseaux sociaux

 - by Xavier Galaup

Lors des nos formations et dans nos billets, les zhybrides défendent régulièrement le lien à créer entre les activités dans la bibliothèque et ses prolongations virtuelles, notamment dans les réseaux sociaux.

Je voudrais relater et commenter la petite expérimentation mise en oeuvre à l’occasion des Belles Etrangères Etats-Unis (manifestation annuelle organisée par le Centre National du Livre) dans le Haut-Rhin lors des rencontres littéraires autour d’Andrew Sean Greer. En préparant celles-ci, je constate sur son site officiel que l’écrivain dispose d’un compte Twitter et d’une page sur Facebook pour ses fans. Celui-ci a même créé sur Twitter une liste des écrivains américains invités en France… nous pouvons ainsi suivre au gré de leurs petits messages leurs pérégrinations et autres impressions (avec photos).

Dans la mesure où A.S. Greer rencontrait des élèves dans deux lycées, j’ai fait l’hypothèse que ceux-ci étaient actifs sur ces réseaux sociaux, notamment Facebook. Je ne me suis pas trompé car les élèves du lycée de Thann étaient déjà devenus « fans » d’A.S. Greer. Je les incitais à mettre des photos et des réactions sur Facebook et Twitter.

De mon coté, j’ai pris et mis en ligne des photos à la fois sur Twitter et sur Facebook. J’ai utilisé Twitpic qui facilite le lien avec Twitter: dès que j’ajoute une photo sur mon Twitpic, le lien est publié sur mon compte Twitter. J’ai fait sur Twitpic un reportage assez exhaustif sur les rencontres littéraires et sur l’un ou l’autre repas. J’ai ajouté sur sa page Facebook Read this article »

Lettre d’e-veille août à novembre

 - by Xavier Galaup

Au cas où vous ayez raté l’information, le ministère de la culture vient de publier les résultats de sa nouvelle enquête sur les pratiques culturelles… à l’ère numérique. C’est en ligne ici.

Réactions de B. Calenge sur la notion de lecture

(dernière minute) un article important de Tim O’Reilly sur la menace qui plane actuellement sur l’inter-opérabilité du web, la guerre du Web

Bibliothèques

L’usager au coeur des bibliothèques 2.0, mémoire de C. Oggioni signalé par Lionel Dujol

Le périmètre de la bibliothèque / B. Calenge (contextualisation et idées reçues à ce sujet)
http://bccn.wordpress.com/2009/10/03/arithmetique-elementaire-le-perimetre-de-la-bibliotheque/

http://bccn.wordpress.com/2009/10/07/perimetre-de-la-bibliotheque-2-a-construire-ou-a-faire-reconnaitre/

Le patrimoine au défi du numérique / B. Calenge  (en lien avec l’affaire Google Books, avec quelques liens)
http://bccn.wordpress.com/2009/09/06/le-patrimoine-au-defi-du-numerique-un-dilemme-biaise-pour-les-bibliotheques/

Le Schéma de la médiation en lien avec les politiques documentaires sur Bibliobsession

Pourquoi et comment utiliser Facebook pour une bibliothèque? / Bibliobsession
http://www.bibliobsession.net/2009/09/22/pourquoi-et-comment-utiliser-facebook-pour-une-bibliotheque/

La bibliothèque, la com. et la cam. / Encore un biblioblog… Etre web 2.0 c’est bien mais attention aux écueils à éviter…

Prohibition 2.0: qu’est-ce qu’un contenu préjudiciable / InternetActu
sur le retour en force de la censure
http://www.internetactu.net/2009/09/08/prohibition-20-quest-ce-quun-contenu-prejudiciable/

Pourquoi la propriété intellectuelle doit changer / Lionel Maurel

A propos de la fin de Biblio-fr et de Zazieweb / Frédérique Roussel sur Ecrans.fr (signalé par Nathalie Porte)

Livres numériques

Quels supports pour le livre numérique de demain / Lorenzo Soccavo (petite synthèse sur l’évolution du livre et quelques réflexions sur l’avenir) Read this article »

Le bibliolab c’est parti

 - by Xavier Galaup

[billet publié simultanément sur les blogs des membres du groupe bibliothèques Hybrides de l'ABF]

Le Bibliolab, c’est l’histoire de quelques crapauds fous qui ont suivi un fil RSS…

Issue d’une idée de que j’avais lancé sur ce blog ici et dont s’est saisis le groupe bibliothèques hybrides, le Bibliolab est né ce jour. Il s’agit d’une plateforme en ligne qui a pour objectif d’offrir un espace de ressources et d’expérimentations pour les bibliothécaires souhaitant découvrir le Web 2.0 et ses applications. Cela fait chaud au coeur de voir cette idée concrétisée. Je voudrais dire un grand merci à tous les zhybrides qui se sont démenés pour la réaliser et vous proposer une plateforme solide et déjà riche de nombreux tutoriels. Je remercie aussi l’ABF d’avoir validé et intégré ce projet au sein de leur nouvel hébergement internet.

Le 26 septembre, à l’occasion du Bookcamp, les membres du groupe Bibliothèques hybrides de l’ABF présenteront cette plateforme.

Le Bibliolab est conçu pour vous permettre de :

  • Vous former grâce à de nombreux tutoriels sur des outils tels que les blogs, les agrégateurs et bien d’autres,
  • Expérimenter grâce aux plateformes de tests qui vous sont réservées sur le site : vous pourrez créer votre blog et poster vos premiers billets. Vous pourrez aussi utiliser un agrégateur et découvrir les possibilités offertes par les flux RSS.

Le Bibliolab met aussi en avant différentes ressources liées au groupe Bibliothèques Hybrides et à ses membres telles que :

  • Calendoc, agenda collaboratif des professionnels de l’information-documentation
  • Le blog du congrès ABF
  • Les articles de la rubrique Le Billet des Hybrides dans la revue de Médiathèque(s) de l’ABF

Alors rendez-vous au Bookcamp ou sur bibliolab.fr. Et soyez nombreux à créer des blogs et des agrégateurs !

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