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	<title>Commentaires sur : Téléchargement ou streaming, quelle offre en ligne pour les bibliothèques</title>
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	<description>Réflexions, points de vue, débats, variations sur les bibliothèques et leur environnement</description>
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		<title>Par : Variations sur une bibliothèque sans livres &#171; Bertrand Calenge : carnet de notes</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-944</link>
		<dc:creator>Variations sur une bibliothèque sans livres &#171; Bertrand Calenge : carnet de notes</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2009 15:18:21 +0000</pubDate>
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		<description>[...] publique (voir par exemple les commentaires autour de ce billet du Bibliobsédé national, ou la réflexion de Xavier [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] publique (voir par exemple les commentaires autour de ce billet du Bibliobsédé national, ou la réflexion de Xavier [...]</p>
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		<title>Par : Xavier Galaup</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-902</link>
		<dc:creator>Xavier Galaup</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 11:45:43 +0000</pubDate>
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		<description>La discussion s&#039;éloigne beaucoup du sujet initial et risque de tourner en rond sur ce thème culture légitime/culture populaire, etc... débat sans fin. Je ne ferais plus passer de message dans cette veine.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La discussion s&#8217;éloigne beaucoup du sujet initial et risque de tourner en rond sur ce thème culture légitime/culture populaire, etc&#8230; débat sans fin. Je ne ferais plus passer de message dans cette veine.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : emy</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-901</link>
		<dc:creator>emy</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 10:15:21 +0000</pubDate>
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		<description>@aimable

Réaction tardive, mais réaction quand même. Je reviens sur le concept de culture légitime, ou de culture d’ « héritiers » qui effectivement sont assez bien superposables. C’est précisément pour cela que ce qu’il y a de légitime ce n’est pas Marc Lévy (et ce malgré les sorties –démago pour le coup- présidentielles), ni Gavalda, etc.
S’il faut bien convenir que c’est presque un tropisme au sein de la profession que de garnir ses rayons (comme au supermarché) avec « ce qui marche » (sans dire pour autant qu’elle ne remplit ses rayons que de ça (« ça » qui peut justement s’entendre comme ce qui fut longtemps refoulé…), ce n’est pas sans une petite pointe de culpabilité, chassée aussitôt par l’utilisation captieuse de différentes catégories sociologiques (élite/peuple, culture populaire/culture légitime…) On en entend même dire que « c’est ce que veut le public », « c’est ce qui est demandé » et variantes… On ne peut faire autrement que sentir dans tous ces propos l’essentialisme de ceux qui les ont.
Reste une culture légitime (qui ne change guère, monopolisée (voir confisquée) par ceux qui occupent les positions dominantes). Reste aussi une « culture » de masse (i.e. parfaitement hétéronome et inféodée à des impératifs de marché). 
Quant au populaire, il ne saurait justement pas se laisser définir en quelques mots. Le peuple manque disait Klee, c’est peut-être, le populaire, ce qui a voir avec ce peuple qui manque (voir à ce sujet les beaux articles de Bertrand Ogilvie dans la revue Vacarme.)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@aimable</p>
<p>Réaction tardive, mais réaction quand même. Je reviens sur le concept de culture légitime, ou de culture d’ « héritiers » qui effectivement sont assez bien superposables. C’est précisément pour cela que ce qu’il y a de légitime ce n’est pas Marc Lévy (et ce malgré les sorties –démago pour le coup- présidentielles), ni Gavalda, etc.<br />
S’il faut bien convenir que c’est presque un tropisme au sein de la profession que de garnir ses rayons (comme au supermarché) avec « ce qui marche » (sans dire pour autant qu’elle ne remplit ses rayons que de ça (« ça » qui peut justement s’entendre comme ce qui fut longtemps refoulé…), ce n’est pas sans une petite pointe de culpabilité, chassée aussitôt par l’utilisation captieuse de différentes catégories sociologiques (élite/peuple, culture populaire/culture légitime…) On en entend même dire que « c’est ce que veut le public », « c’est ce qui est demandé » et variantes… On ne peut faire autrement que sentir dans tous ces propos l’essentialisme de ceux qui les ont.<br />
Reste une culture légitime (qui ne change guère, monopolisée (voir confisquée) par ceux qui occupent les positions dominantes). Reste aussi une « culture » de masse (i.e. parfaitement hétéronome et inféodée à des impératifs de marché).<br />
Quant au populaire, il ne saurait justement pas se laisser définir en quelques mots. Le peuple manque disait Klee, c’est peut-être, le populaire, ce qui a voir avec ce peuple qui manque (voir à ce sujet les beaux articles de Bertrand Ogilvie dans la revue Vacarme.)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Un fan</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-898</link>
		<dc:creator>Un fan</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 15:08:13 +0000</pubDate>
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		<description>Six apparitions de Lénine sur un piano.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Six apparitions de Lénine sur un piano.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : aimable</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-894</link>
		<dc:creator>aimable</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 07:36:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.xaviergalaup.fr/blog/?p=248#comment-894</guid>
		<description>@Un fan

&quot;A mon avis c’est là une scène archétypale, primordiale. Elle définit une valeur.&quot; = Vous faites bien de faire précéder votre jugement d&#039;une précaution de langage (&quot;à mon avis&quot;), car l&#039;anecdote est bien vraie (et n&#039;est d&#039;ailleurs pas exceptionnelle là où je bosse (*)). Une seule précision (importante) : les textes en question ne figurent pas dans les collections de la bib (où l&#039;où estime qu&#039;il est déplacé d&#039;accueillir autre chose que la pensée lénifiante), mais dans la mienne. Voilà un exemple de hasard qui fait bien des choses et des surprises de l&#039;échange homme/homme, que les modernes voudraient remplacer par l&#039;échange homme/machine. Et puis, les livres, c&#039;est fait pour circuler, non ? On a là une extension de la conception du &quot;réseau&quot;.

Aimable, toujours sur la brèche.

(*) Je pourrais vous en conter d&#039;autres tout aussi improbables, dont celle-ci, qui date de la semaine dernière : la rencontre d&#039;un petit-fils d&#039;Ascaso, le compagnon d&#039;armes de Durruti. Non, foi d&#039;Aimable, la bibliothèque ne deviendra pas le paradis du &quot;geek&quot;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Un fan</p>
<p>&laquo;&nbsp;A mon avis c’est là une scène archétypale, primordiale. Elle définit une valeur.&nbsp;&raquo; = Vous faites bien de faire précéder votre jugement d&#8217;une précaution de langage (&laquo;&nbsp;à mon avis&nbsp;&raquo;), car l&#8217;anecdote est bien vraie (et n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas exceptionnelle là où je bosse (*)). Une seule précision (importante) : les textes en question ne figurent pas dans les collections de la bib (où l&#8217;où estime qu&#8217;il est déplacé d&#8217;accueillir autre chose que la pensée lénifiante), mais dans la mienne. Voilà un exemple de hasard qui fait bien des choses et des surprises de l&#8217;échange homme/homme, que les modernes voudraient remplacer par l&#8217;échange homme/machine. Et puis, les livres, c&#8217;est fait pour circuler, non ? On a là une extension de la conception du &laquo;&nbsp;réseau&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Aimable, toujours sur la brèche.</p>
<p>(*) Je pourrais vous en conter d&#8217;autres tout aussi improbables, dont celle-ci, qui date de la semaine dernière : la rencontre d&#8217;un petit-fils d&#8217;Ascaso, le compagnon d&#8217;armes de Durruti. Non, foi d&#8217;Aimable, la bibliothèque ne deviendra pas le paradis du &laquo;&nbsp;geek&nbsp;&raquo;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Un fan</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-893</link>
		<dc:creator>Un fan</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 10:32:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.xaviergalaup.fr/blog/?p=248#comment-893</guid>
		<description>&quot; Au bout du compte, une personne est repartie avec « La révolution russe»  de Rosa Luxembourg, une autre avec une anthologie de textes de Bakounine (je ne sais plus comment on en est arrivé là &quot;

A mon avis c&#039;est là une scène archétypale, primordiale. Elle définit une valeur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;&raquo; Au bout du compte, une personne est repartie avec « La révolution russe»  de Rosa Luxembourg, une autre avec une anthologie de textes de Bakounine (je ne sais plus comment on en est arrivé là &nbsp;&raquo;</p>
<p>A mon avis c&#8217;est là une scène archétypale, primordiale. Elle définit une valeur.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : aimable</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-892</link>
		<dc:creator>aimable</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 07:45:27 +0000</pubDate>
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		<description>Insula : à chaque fois, vous tentez de vous en tirer par une pirouette ou un sous-entendu. Je pense que vous ne voulez (ne pouvez ?) pas débattre.
Exemples : ma critique du racolage n&#039;est pas motivée par une &quot;crainte&quot; (elle serait d&#039;ailleurs sans objet puisque beaucoup de bibs jouent depuis longtemps et sans honte le jeu, sous divers habillages : &quot;marketing&quot;, etc.). C&#039;est le réel ; on peut le refuser (c&#039;est mon choix) mais non pas le dénier.
Rester &quot;entre soi&quot;, non plus : mes remarques ouvrent à l&#039;inverse une perspective d&#039;une tout autre exigence, bien plus ambitieuse que les pétitions de principe convenues en faveur de la &quot;démocratisation de la culture&quot; et peut-être utopique (en tout cas aux yeux de ceux qui partagent les valeurs libérales) : celle d&#039;un modèle de bib fortement enté sur la diffusion de la culture et des savoirs (non pas sur l&#039;entertainment comme on le prêche aujourd&#039;hui) en direction des gens qui en ont besoin (besoin né de la situation de délaissement qui est la leur - pour le plus grand profit des cliques au pouvoir). Encore une fois : il ne s&#039;agit pas ici de décliner un &quot;grand&quot; programme ; seulement de mettre en évidence les valeurs qui commandent une intervention, lui donnent sens et s&#039;expriment, très concrètement, dans le cadre d&#039;un projet d&#039;établissement, une politique documentaire, etc.

On n&#039;avancera pas tant qu&#039;on ne cherchera pas à échapper aux fausses alternatives (culture populaire/culture des élites, etc.) ; tant qu&#039;on remplacera l&#039;échange intellectuel, la dispute sur le sens et les valeurs, par l&#039;anathème et la galéjade.
Mais pour se battre, il faut être deux - et vous, vous vous défaussez.

Aimable</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Insula : à chaque fois, vous tentez de vous en tirer par une pirouette ou un sous-entendu. Je pense que vous ne voulez (ne pouvez ?) pas débattre.<br />
Exemples : ma critique du racolage n&#8217;est pas motivée par une &laquo;&nbsp;crainte&nbsp;&raquo; (elle serait d&#8217;ailleurs sans objet puisque beaucoup de bibs jouent depuis longtemps et sans honte le jeu, sous divers habillages : &laquo;&nbsp;marketing&nbsp;&raquo;, etc.). C&#8217;est le réel ; on peut le refuser (c&#8217;est mon choix) mais non pas le dénier.<br />
Rester &laquo;&nbsp;entre soi&nbsp;&raquo;, non plus : mes remarques ouvrent à l&#8217;inverse une perspective d&#8217;une tout autre exigence, bien plus ambitieuse que les pétitions de principe convenues en faveur de la &laquo;&nbsp;démocratisation de la culture&nbsp;&raquo; et peut-être utopique (en tout cas aux yeux de ceux qui partagent les valeurs libérales) : celle d&#8217;un modèle de bib fortement enté sur la diffusion de la culture et des savoirs (non pas sur l&#8217;entertainment comme on le prêche aujourd&#8217;hui) en direction des gens qui en ont besoin (besoin né de la situation de délaissement qui est la leur &#8211; pour le plus grand profit des cliques au pouvoir). Encore une fois : il ne s&#8217;agit pas ici de décliner un &laquo;&nbsp;grand&nbsp;&raquo; programme ; seulement de mettre en évidence les valeurs qui commandent une intervention, lui donnent sens et s&#8217;expriment, très concrètement, dans le cadre d&#8217;un projet d&#8217;établissement, une politique documentaire, etc.</p>
<p>On n&#8217;avancera pas tant qu&#8217;on ne cherchera pas à échapper aux fausses alternatives (culture populaire/culture des élites, etc.) ; tant qu&#8217;on remplacera l&#8217;échange intellectuel, la dispute sur le sens et les valeurs, par l&#8217;anathème et la galéjade.<br />
Mais pour se battre, il faut être deux &#8211; et vous, vous vous défaussez.</p>
<p>Aimable</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Insula dulcamara</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-891</link>
		<dc:creator>Insula dulcamara</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 18:44:19 +0000</pubDate>
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		<description>Haaaaaa, la crainte du racolage... Comme la &quot;démocratisation de la culture&quot; est plus facile dans l&#039;entre-soi...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Haaaaaa, la crainte du racolage&#8230; Comme la &laquo;&nbsp;démocratisation de la culture&nbsp;&raquo; est plus facile dans l&#8217;entre-soi&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : aimable</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-890</link>
		<dc:creator>aimable</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 15:05:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.xaviergalaup.fr/blog/?p=248#comment-890</guid>
		<description>@insula

Travestir l&#039;ellipse en maïeutique ! Vous êtes un émule de Fernand Reynaud (Réécoutez &quot;C&#039;est étudié pour&quot;) ! C&#039;est pas possible autrement. La suite de votre message le prouve : lorsque je demandais si vous pouviez justifier la présence de jeux vidéos en bib, j&#039;attendais une argumentation ; pas un rappel à l&#039;ordre des principes (ceux que les candidats aux concours ingurgitent ou que les élus ânonnent lors des inaugurations) ou une invocation (mention convenue de la &quot;révolution du numérique&quot;). Votre dernière phrase n&#039;est pas fausse, mais je pense qu&#039;il s&#039;agit, comme c&#039;est souvent le cas, d&#039;une simple clause de style ; pire : elle travestit le réel ; c&#039;est là sa fonction. Vous en faites vous-même involontairement l&#039;aveu : la seule raison d&#039;être des ces nouveaux jouets high tech en bib, c&#039;est &quot;la désaffection du public adolescent&quot; (traduction personnelle : racolage). Pas de pensée, juste la peur du vide qui conduit à théoriser la retape.
Aussi, je ne résiste pas à cette comparaison scabreuse : &quot;la nouvelle offre numérique&quot; a également bouleversé la pornographie ; elle l&#039;a démocratisée diraient les journalistes imbéciles (pléonasme). Si je vous suis, c&#039;est donc une bonne raison pour introduire (si j&#039;ose dire) le genre en bib. D&#039;autant plus que la &quot;demande sociale&quot; (encore une expression fétiche du métier) ne fait pas défaut : voilà une occasion rêvée de bourrer (excusez-moi, encore une fois) des équipements.

Non, vraiment, j&#039;attendais autre chose, à la fois plus modeste et tangible ; du genre d&#039;une justification mentionnée dans les politiques d&#039;acquisition, par exemple (document où l&#039;on est en mesure d&#039;apprécier la nature d&#039;un choix, si c&#039;est du sérieux ou de l&#039;esbrouffe) : pourquoi tel support / tel contenu ? Pour quel(s) besoin(s) ? etc.  Désolé, donc : votre réponse n&#039;est pas convaincante.

Aimable</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@insula</p>
<p>Travestir l&#8217;ellipse en maïeutique ! Vous êtes un émule de Fernand Reynaud (Réécoutez &laquo;&nbsp;C&#8217;est étudié pour&nbsp;&raquo;) ! C&#8217;est pas possible autrement. La suite de votre message le prouve : lorsque je demandais si vous pouviez justifier la présence de jeux vidéos en bib, j&#8217;attendais une argumentation ; pas un rappel à l&#8217;ordre des principes (ceux que les candidats aux concours ingurgitent ou que les élus ânonnent lors des inaugurations) ou une invocation (mention convenue de la &laquo;&nbsp;révolution du numérique&nbsp;&raquo;). Votre dernière phrase n&#8217;est pas fausse, mais je pense qu&#8217;il s&#8217;agit, comme c&#8217;est souvent le cas, d&#8217;une simple clause de style ; pire : elle travestit le réel ; c&#8217;est là sa fonction. Vous en faites vous-même involontairement l&#8217;aveu : la seule raison d&#8217;être des ces nouveaux jouets high tech en bib, c&#8217;est &laquo;&nbsp;la désaffection du public adolescent&nbsp;&raquo; (traduction personnelle : racolage). Pas de pensée, juste la peur du vide qui conduit à théoriser la retape.<br />
Aussi, je ne résiste pas à cette comparaison scabreuse : &laquo;&nbsp;la nouvelle offre numérique&nbsp;&raquo; a également bouleversé la pornographie ; elle l&#8217;a démocratisée diraient les journalistes imbéciles (pléonasme). Si je vous suis, c&#8217;est donc une bonne raison pour introduire (si j&#8217;ose dire) le genre en bib. D&#8217;autant plus que la &laquo;&nbsp;demande sociale&nbsp;&raquo; (encore une expression fétiche du métier) ne fait pas défaut : voilà une occasion rêvée de bourrer (excusez-moi, encore une fois) des équipements.</p>
<p>Non, vraiment, j&#8217;attendais autre chose, à la fois plus modeste et tangible ; du genre d&#8217;une justification mentionnée dans les politiques d&#8217;acquisition, par exemple (document où l&#8217;on est en mesure d&#8217;apprécier la nature d&#8217;un choix, si c&#8217;est du sérieux ou de l&#8217;esbrouffe) : pourquoi tel support / tel contenu ? Pour quel(s) besoin(s) ? etc.  Désolé, donc : votre réponse n&#8217;est pas convaincante.</p>
<p>Aimable</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Insula dulcamara</title>
		<link>http://www.xaviergalaup.fr/blog/2009/05/16/telechargement-ou-streaming-quelle-offre-en-ligne-pour-les-bibliotheques/comment-page-1/#comment-889</link>
		<dc:creator>Insula dulcamara</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 11:32:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.xaviergalaup.fr/blog/?p=248#comment-889</guid>
		<description>@aimable : C’est pourtant la méthode qu’employait pour ses raisonnements certain philosophe antique, tout ce qu’il y a de &quot;légitime&quot;… 
Bref, ce n’est pas en argumentant sur cette question, somme toute subsidiaire, des jeux vidéos (en vous rappelant les missions définies par l’Unesco, en vous parlant de &quot;documents-clés&quot; destinés à conduire aux &quot;documents-portes&quot;, en vous parlant de la désaffection des publics en bibliothèque lors de l’adolescence, etc.) que j’ai la moindre chance de vous convaincre ou plus modestement de faire avancer le débat, qui se situe ailleurs. La question féconde étant, comme l’a dit MxSz, le positionnement des bibliothèques dans une économie de la culture où le numérique a changé la donne, en terme d’offre, de recommandation, etc. Le lien vers l’émancipation, dont vous vous réclamez à juste titre, passe aujourd’hui par ces questions. Ce n’est pas faire mimétiquement allégeance à &quot;l’ordre tel qu’il est&quot;, pour reprendre votre confortable raccourci, mais remettre en question un accès à la culture que la nouvelle offre numérique a bouleversé, qu’on le veuille ou non.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@aimable : C’est pourtant la méthode qu’employait pour ses raisonnements certain philosophe antique, tout ce qu’il y a de &laquo;&nbsp;légitime&nbsp;&raquo;…<br />
Bref, ce n’est pas en argumentant sur cette question, somme toute subsidiaire, des jeux vidéos (en vous rappelant les missions définies par l’Unesco, en vous parlant de &laquo;&nbsp;documents-clés&nbsp;&raquo; destinés à conduire aux &laquo;&nbsp;documents-portes&nbsp;&raquo;, en vous parlant de la désaffection des publics en bibliothèque lors de l’adolescence, etc.) que j’ai la moindre chance de vous convaincre ou plus modestement de faire avancer le débat, qui se situe ailleurs. La question féconde étant, comme l’a dit MxSz, le positionnement des bibliothèques dans une économie de la culture où le numérique a changé la donne, en terme d’offre, de recommandation, etc. Le lien vers l’émancipation, dont vous vous réclamez à juste titre, passe aujourd’hui par ces questions. Ce n’est pas faire mimétiquement allégeance à &laquo;&nbsp;l’ordre tel qu’il est&nbsp;&raquo;, pour reprendre votre confortable raccourci, mais remettre en question un accès à la culture que la nouvelle offre numérique a bouleversé, qu’on le veuille ou non.</p>
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