Streaming musical en bibliothèque – Congrès ABF 2010
- by Xavier Galaup
Voici le diaporama présenté au Congrès ABF 2010 à Tours lors de l’atelier 8 – la dématérialisation des documents sonores, quels coûts? quels services? (compte-rendu ici)
- by Xavier Galaup
Voici le diaporama présenté au Congrès ABF 2010 à Tours lors de l’atelier 8 – la dématérialisation des documents sonores, quels coûts? quels services? (compte-rendu ici)
- by Xavier Galaup
Dans le cadre de l’appel à projet culturel numérique innovant, plusieurs bibliothèques se sont regroupées et ont noué un partenariat avec MusicMe pour proposer un service d’écoute en ligne (streaming) de musique. L’objectif est non seulement de mettre à disposition des lecteurs inscrits dans nos bibliothèques une offre musicale en ligne légal mais aussi de faire de la médiation numérique grâce au playlists et aux radios fabriquées par les bibliothécaires musicaux.
Les structures participants à l’expérimentation sont le réseau des médiathèques de la Communautés Urbaines de Strasbourg, des médiathèques du réseau de la BDBR (Bibliothèque Départementale du Bas-Rhin), les bibliothèques de Mulhouse et les bibliothèques du Haut-Rhin participant à Calice68. Nous avons obtenu pour ce projet nommé UMMA (Univers Musical de Médiathèque Alsacienne) une subvention du Ministère de la Culture dans le cadre de l’appel à projet culturel numérique innovant.
Chaque bibliothèque partenaire proposera un mini-MusicMe avec l’ensemble des fonctionnalités existantes Read this article »
- by Xavier Galaup
A l’heure du numérique, il me semble que l’effort des bibliothèques doit aussi porter sur la mise en scène des collections. Si l’on observe les sites marchands, les blogs et les sites communautaires autour des livres ou des disques, nous trouvons une multiplicité de manière de mettre en valeur et d’attirer l’attention sur les contenus. Alors qu’une bibliothèque offre surtout un mur de livre classés sur la tranche avec par-ci par-là des présentations thématiques ou de nouveautés.
La présentation physique des collections devrait fait sa révolution en bibliothèque: présenter davantage de documents de face (quitte à avoir moins de documents dans les espaces publics) et/ou mettre en scène la collection avec cette visée pédagogique défendue par B. Calenge ici. Ce dernier pouvant s’articuler fortement autour des animations se déroulant dans la bibliothèque ou dans la commune. Des bibliothèques travaillent déjà dans ce sens comme à l’espace découverte de la médiathèque du SAN Val d’Europe ou à Troyes autour de l’espace Patrimoine. Je ne doute pas qu’il existe d’autres démarches exemplaires mais notre culture professionnelle nous incite davantage à nous contenter de tables thématiques ou à l’accrochage d’exposition (qui servent plus à décorer les locaux).
J’ai été frappé cet été en visitant une libraire jeunesse qui avec consacrée 5 à 6 mètres pour présenter des albums (et perdu une place importante pour un stock de documents). L’effet est immédiat sur la visibilité et l’attractivité des documents. Nos collègues américains et des pays du nord de l’Europe se sont engagés depuis quelques années dans cette voie.
Je m’interroge sur l’approche figée qu’induit nos classifications, notamment concernant les documentaires ou les CD, que ce soit la Dewey ou la PCDM4 (Plan de Classement des Documents Musicaux, version 4). De nombreuses bibliothèques ont fait le choix de regroupements thématiques s’affranchissant de la Dewey et cela me parait salutaire. Bien que très récente, je pense que les collègues bibliothécaires musicaux pourraient aussi bousculer un peu cette PCDM4 par des rapprochements ou une mise en avant de certaines musiques. Un article de 2009 paru dans la revue Mouvement remet en cause la vision occidentale des étiquettes données par la critique ou les professionnels alors que le métissage des esthétiques musicales s’accroit et rend difficile l’étiquetage d’un album.
Pour surprendre nos usagers et faire de la visite de la bibliothèque quelque chose de plus, il me semble que l’une des pistes est de rendre vivante et plus évolutive la mise en espace de nos collections.
Avez-vous expérimenté des actions de ce genre ou observé des expériences menées chez des collègues?

- by Xavier Galaup
Avec d’autres biblioblogueurs tel que Biblioroots ou Vagabondages, Archimag nous interrogeait sur les conseils à donner à une bibliothèque désirant utiliser Facebook. Voici en vrac les suggestions que j’ai faites:
-comme tout contenu éditorial: définir au préalable la ligne éditoriale avec des rubriques ou des sujets récurrents, un rythme de publication, qui fait quoi?
- penser interactivité et pas uniquement communication dans un seul sens de la bibliothèque vers les usagers
- penser multimédia: photo et vidéo. Ce qui veut dire d’avoir le matériel pour et l’accès internet facile pour ceux qui gèrent Facebook
- réfléchir dès le projet à la complémentarité avec ses autres supports de diffusion numérique: site, blog, twitter,…
- en faire la promo sur tous les supports numériques et physiques…
- parler de ce canal d’interaction lors des animations ou des occasions qui donneront lieu à publication sur Facebook en incitant les usagers à y participer.
- s’amuser et prendre du plaisir à le faire… cela se sentira en ligne. ( à voir comme exemple le compte Facebook de MissMedia des bibliothèques de Metz)
D’autres idées?
- by Xavier Galaup
Le diaporama ci-dessous est une présentation synthétique du voyage d’étude dans les bibliothèques finlandaises réalisé grâce au ministère de la culture finlandais et à la BPI. Je ne présente ici que les bibliothèques publiques visitées.
- by Xavier Galaup
Pour la première année je vais me livrer à un petit exercice prospectif en ce qui concerne les bibliothèques et le web participatif ainsi que pour les bibliothèques et les ressources numériques. Ces quelques perspectives sont issues de ma veille, d’échanges informels et de volontés observés lors des formations que j’anime. Il s’agit aussi de voeux réalisables ou à réaliser.
- by Xavier Galaup
Dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio, j’ai reçu Gomorra de Roberto Saviano. Voici mes impressions de lecture:
Ce n’est pas un roman policier et pourtant Gomorra en a la puissance narrative et la noirceur effrayante. Dès la première page, le lecteur prend sa première claque avec la chute de corps depuis un conteneur. Cet accident vite effacé semble banal dans ce port de Naples où transite aussi des nombreuses marchandises illicites. C’est le début d’une longue série de constats précis et documentés sur le fonctionnement de la mafia italienne et de son poids économique. Une telle accumulation produit vertige et écoeurement auprès du lecteur. De la mode à l’immobilier en passant par le traitement des déchets, rien n’échappe à la voracité financière cette mafia. Il n’est pas étonnant que son auteur se soit attiré les foudres de la Camorra avec une tel document à charge…
La seule lueur d’espoir vient de Don Peppino Diana, un prêtre, qui s’oppose par le verbe et l’écrit non seulement à leurs trafics mais aussi à la philosophie de cette camorra qui banalise et encourage les délits, les assassinats et la loi du silence. Il ne se contente pas d’homélies ou de condamnations lors des enterrements, Don Peppino publie aussi une tribune dans un journal. Malgré le respect que la mafia peut avoir pour la religion, elle fera assassiner ce prêtre devenu trop dangereux… J’ai été très sensible à cette belle ode à la résistance par les mots qui mériterait d’être reprise dans beaucoup d’autres domaines.
(Gomorra: dans l’empire de la Camorra / Roberto Saviano, Folio)
- by Xavier Galaup
Mes diaporamas de formation sont toujours mis en ligne sur mon compte Slideshare et je n’en parle pas systématiquement ici car ils sont souvent de simple actualisation. Celui que je vous propose aujourd’hui est une synthèse récente de ce que font et peuvent faire les bibliothèques sur le web participatif. Bonne consultation et n’hésitez pas à commenter ou compléter!
- by Xavier Galaup
Lors des nos formations et dans nos billets, les zhybrides défendent régulièrement le lien à créer entre les activités dans la bibliothèque et ses prolongations virtuelles, notamment dans les réseaux sociaux.
Je voudrais relater et commenter la petite expérimentation mise en oeuvre à l’occasion des Belles Etrangères Etats-Unis (manifestation annuelle organisée par le Centre National du Livre) dans le Haut-Rhin lors des rencontres littéraires autour d’Andrew Sean Greer. En préparant celles-ci, je constate sur son site officiel que l’écrivain dispose d’un compte Twitter et d’une page sur Facebook pour ses fans. Celui-ci a même créé sur Twitter une liste des écrivains américains invités en France… nous pouvons ainsi suivre au gré de leurs petits messages leurs pérégrinations et autres impressions (avec photos).
Dans la mesure où A.S. Greer rencontrait des élèves dans deux lycées, j’ai fait l’hypothèse que ceux-ci étaient actifs sur ces réseaux sociaux, notamment Facebook. Je ne me suis pas trompé car les élèves du lycée de Thann étaient déjà devenus « fans » d’A.S. Greer. Je les incitais à mettre des photos et des réactions sur Facebook et Twitter.
De mon coté, j’ai pris et mis en ligne des photos à la fois sur Twitter et sur Facebook. J’ai utilisé Twitpic qui facilite le lien avec Twitter: dès que j’ajoute une photo sur mon Twitpic, le lien est publié sur mon compte Twitter. J’ai fait sur Twitpic un reportage assez exhaustif sur les rencontres littéraires et sur l’un ou l’autre repas. J’ai ajouté sur sa page Facebook Read this article »
- by Xavier Galaup
Vous le savez surement, le Bouillon est passé en mode collaboratif. Grâce à l’exceptionnel Étienne, nous avons un outil unique et gratuit permettant une veille collaborative décentralisée, sans changer les habitudes des veilleurs, à base d’agrégateurs et de fils rss !
Une vingtaine de veilleurs (merci à eux!) fait donc l’effort de trier tous les jours dans le foisonnement des informations liées à l’info-doc et au numérique (voir les thématiques et l’équipe des veilleurs).
Seulement voilà, c’est bien connu : trop d’info tue l’info, l’infobésité guette les bibliothécaires gourmands que vous êtes ! C’est pour ça que nous avons proposé conjointement à la version intégrale du Bouillon une version allégée logiquement nommée le NECTAR. Après quelques semaines de rodage, la formule nous semble très bien fonctionner !
Concrètement, le Nectar c’est les liens les plus partagés par l’équipe des veilleurs du Bouillon dans les 2 derniers jours. Pour chaque article, vous saurez qui l’a recommandé et vous pourrez cliquer sur son nom pour en savoir plus sur le veilleur.
Vous pouvez suivre le Nectar de 2 manières :
Attention si vous êtes déjà abonnés au Bouillon par mail, vous devez vous en désabonner puis vous réabonner au Nectar par mail.
N’hésitez pas à combiner vos modes de veille, par exemple en prêtant un regard occasionnel et ponctuel au Bouillon intégral par twitter, (twitter est très bien pour çà, surtout avec un echofon sur firefox) ET une attention plus forte au Nectar! (normal c’est du concentré !